jeudi, 26 février 2009

Le ministère pastoral

Berger et Troupeau

Comme la vie du berger est liée à celle du troupeau, la vie du Pasteur est liée à celle de l'Eglise. Le Pasteur est par excellence le Berger qui consacre sa vie pour l'Eglise, le Troupeau du Seigneur.

Il aime les Brebis, les connaît par leur nom, les conduit dans les pâturages et près des eaux tranquilles ; il est attentif à chacune d'elles, et en prend soin. Il marche à leur pas et reste toujours avec elles. Toute sa vie s'organise en fonction des Brebis.

Comme le Seigneur aime son Eglise, Il aime et récompense tout particulièrement les bons Pasteurs qui prennent bien soin de Ses Brebis, ainsi que leurs épouses qui partagent leur vie et leur ministère.

Les bons Pasteurs sont une bénédiction pour le Peuple de Dieu. Ils ont besoin que l'Eglise prie pour eux, et les soutienne moralement et matériellement, afin qu'ils puissent se consacrer à plein temps à leur ministère. Un Troupeau bien conduit, bien nourri, et bien soigné, est un Troupeau prospère et heureux. L'épouse du Pasteur, qui partage ses conditions particulières de vie, elle aussi, a besoin du soutien et des prières de l'Eglise.

 

Papy

 

 

mardi, 24 février 2009

Les Pasteurs

Je vous donnerai des bergers selon mon coeur, et ils vous paîtront avec intelligence et sagesse. (Jérémie 3.15)

 

Conduit par de mauvais bergers, Israël a abandonné la loi et s'est égaré loin de Dieu. Dieu parle à son peuple et lui fait cette promesse "Je vous donnerai des bergers selon mon coeur, et ils vous paîtront avec intelligence et sagesse".

Dieu sait que tout troupeau a besoin d'un berger. Israël le Peuple de l'Ancienne Alliance, avait besoin de vrais et de bons bergers. L'Eglise Peuple de la Nouvelle Alliance, a aussi besoin de bons et de vrais bergers. Les bergers sont des "pâtres" : ceux qui font paître le troupeau. D'où découle le mot "pasteur", terme utilisé dans le nouveau Testament, pour désigner le ministère qui conduit et paît le Troupeau du Seigneur.

Jésus est le Bon Berger, Celui qui donne sa vie pour ses brebis. Celui qui les appelle toutes par leur nom, qui marche devant elles, leur fait connaître les verts pâturages et les eaux tranquilles ; Celui qui panse leurs plaies quand elles sont blessées, les porte dans ses bras quand elles sont fatiguées, les encourage et les rassure, les garde des dangers et des prédateurs, et les conduit jusque dans la vie éternelle.

C'est Lui qui donne à son Eglise, des "Pasteurs selon son coeur", ce qui signifie : qui paissent le Troupeau comme Jésus, qui donnent leur vie pour les brebis comme Jésus, avec l'amour et le dévouement de Jésus, avec l'Esprit et la Grâce de Jésus, avec la douceur et la patience de Jésus, avec la sagesse et l'intelligence de Jésus, avec la vigilance et le force de Jésus.

Tout comme Israël, quand l'Eglise est conduite par de mauvais bergers, elle souffre, se disperse, se décourage, et finit par abandonner la foi. Mais quand elle a le privilège d'avoir des "Bergers selon le coeur de Dieu", alors elle prospère dans la paix et le bien-être. Les brebis bien soignées sont en bonne santé, grasses et vigoureuses ; elle paissent en sécurité, et restent auprès de leur berger qui les conduit, et en qui elles ont confiance.

Donner sa vie pour les brebis, et devenir pour elles Berger et Pasteur, est un grand et beau ministère. C'est pour eux, que l'Apôtre Pierre écrivait cette exhortation, terminée par une glorieuse promesse : "Voici les exhortations que j'adresse aux Pasteurs qui sont parmi vous, moi Pasteur comme eux,  témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée : Paissez le Troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec dévouement ; non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du Troupeau. Et lorsque le Souverain Berger paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire". (I Pierre 5.1-4)

 

Papy

 


 

lundi, 23 février 2009

Comprendre le christianisme (4)

L'Essentiel du christianisme

 

La Personne de Jésus-Christ

Le christianisme est né avec la venue de Jésus-Christ.

Jésus-Christ est la figure centrale du christianisme. Il est le Messie annoncé par les prophètes. Il est le Sauveur envoyé à Israël et aux nations. Il est le Rédempteur qui rachète les hommes de leurs péchés. Il est présenté comme Fils de Dieu, Roi et Sacrificateur. 

Les Saintes Ecritures

La Bible, appelée aussi Les  Saintes Ecritures, est le fondement qui fait autorité en matière de foi.

Elles est composée de deux parties : L'Ancien Testament et le Nouveau Testament. L'Ancien Testament a été écrit entre mille cinq cents ans avant Jésus-Christ, et Jésus-Christ. Le Nouveau Testament a été écrit dans le premier siècle après Jésus-Christ. L'Ancien Testament relate l'histoire de la Création, des patriarches, d'Abraham, d'Israël, de Moïse, de David, et des prophètes. Le Nouveau Testament relate l'histoire de Jésus-Christ, des Apôtres, et de la naissance de l'Eglise.

La première traduction de la Bible, d'après les textes originaux en hébreux et en grec, a été réalisée en latin, correspondant à la langue de l'empire romain. Lors de la Réforme, et sous l'impulsion de l'invention de l'imprimerie, la Bible a pu être traduite dans les langues courantes, et diffusée parmi les populations. Aujourd'hui, toute personne peut se procurer et consulter les Saintes Ecritures.

Les Eglises

Dès sa naissance au première siècle, l'Eglise n'a cessé de s'étendre et de se multiplier parmi tous les peuples de la terre.

Aujourd'hui on peut trouver une Eglise, quasiment partout, et en tout lieu. Les Eglises peuvent varier suivant leur histoire, leur organisation, leur théologie, et leurs pratiques... mais l'essentiel est de trouver une famille spirituelle, où l'on peut être accueilli, accompagné dans sa foi, et édifié par les ministères.

La valeur de toute Eglise dépend particulièrement de la qualité des ministères et des membres qui la composent. Ce sont les hommes qui font les bonnes Eglises, et non les enseignes... De mauvaises personnes feront toujours de mauvaises Eglises, en dépit de leur bonne enseigne...

 

Papy

 

 

dimanche, 22 février 2009

Comprendre le christianisme (3)

Néanmoins le solide fondement posé par Dieu subsiste, avec ces paroles qui Lui servent de sceau : Le Seigneur connaît ceux qui Lui appartiennent ; et : Quiconque prononce le Nom du Seigneur, qu'il s'éloigne de l'iniquité.

Dans une grande maison, il n'y a pas seulement des vases d'or et d'argent, mais il y en a aussi de bois et de terre ;  les uns sont des vases d'honneur, et les autres sont d'un usage vil.

Si donc quelqu'un se conserve pur, en s'abstenant de ces choses, - (disputes de mots, discours vains et profanes - 2.14-18) - il sera un vase d'honneur, sanctifié, utile à son Maître, propre à toute bonne oeuvre. (2 Timothée 2.19-21)

Ne participe pas aux péchés d'autrui ; toi-même conserve-toi pur. (I Timothée 5.22)

 

Ce qu'est devenu le christianisme

Selon les paroles de l'Apôtre Paul, il est devenu "une grande maison", dans laquelle il y a des vases d'honneur et des vases vils. 

Quand l'Eglise était naissante à Jérusalem, les Apôtres pouvaient la paître et la conduire. Mais quand elle s'est étendue aux pays voisins de l'Asie mineure, de la Macédoine, et de la Grèce, elle est devenue "une grande maison" qu'il n'était plus possible de contrôler depuis Jérusalem. Seuls quelques visites de l'Apôtre Paul, et l'envoi de lettres épistolaires, apportaient aux Eglises de ces territoires lointains, des enseignements, consolations et exhortations. C'est ce constat que l'Apôtre présente : L'Eglise a grandi, elle s'est étendue, elle a multiplié parmi les nations, elle ne peut plus être contrôlée d'une façon humaine. Seul Dieu maintenant veille sur son Peuple, et seul le Seigneur connaît ceux qui Lui appartiennent. Les désordres, le péché, les infidélités, les hérésies, ont semé leur ivraie parmi le bon blé. La grande maison a perdu sa pureté. Elle est maintenant composée de vases d'honneur et de vases vils. Et plus personne ne pourra rien y changer, jusqu'à la fin. Jésus l'avait annoncé dans sa parabole de l'ivraie - (Matthieu 13.24-30). Et à la fin, le Seigneur enverra ses anges, qui sépareront l'ivraie pour la jeter au feu, et amasseront le blé pour l'engranger dans le grenier de Dieu.

Comment devons-nous vivre notre foi aujourd'hui ?

En ne participant pas aux péchés d'autrui : désordres,  infidélités, corruptions, hérésies, schismes...

En nous conservant purs : pour être des vases d'honneur, sanctifiés, utiles à notre Maître, propres à toute bonne oeuvre.

En aimant Dieu, en nous aimant les uns les autres, et en aimant notre prochain.

En servant le Seigneur et en Le glorifiant en toutes choses. 

En attendant le retour du Seigneur. (I Thessaloniciens 1.9)

 

Papy

 


samedi, 21 février 2009

Comprendre le christianisme (2)

Le christianisme et ses diversités

En deux mille ans d'histoire, le christianisme a traversé les continents, les civilisations et les cultures, et a subi leurs influences. Il a aussi connu sa longue évolution intérieure avec la naissance de nombreux courants spirituels.

En partant du même Evangile, du même Seigneur, et du même fondement de foi, nous observons aujourd'hui, que le christianisme est composé d'une grande variété de tendances et de pratiques, selon les marques de son histoires et de ses choix théologiques, et selon l'empreinte des caractères, des expériences, et des aspirations des uns et des autres. Malheureusement, les infidélités, les dérives, les conflits, et l'érosion du temps, ont aussi laissé leur marque flétrissante... Mais entretenons-nous particulièrement de tous ce qui est édifiant et digne de considération.

Citons quelques-uns de ces courants : "rituel et sacrement", "foi et parole", "expérience et esprit", "lois et discipline", "sanctification et séparation", "pauvreté et ascétisme", "prière et contemplation", etc.... Les uns préfèrent les offices avec les liturgies, les rites, et les sacrements... d'autres veulent le retour à la simplicité, à l'écoute de la Parole, et à la foi personnelle... d'autres aiment les expériences de l'Esprit et les miracles... d'autres choisissent la rigueur de la loi et la règle... d'autres s'attachent à la sanctification et à la séparation du monde... d'autres s'imposent le renoncement et le dépouillement... d'autres aspirent au silence et à la contemplation...

Le christianisme, l'écrin d'un Joyau

Toutes ces tendances et pratiques témoignent de l'aspiration profonde et sincère, qui anime la piété d'une multitude de croyants ; à laquelle s'ajoute hélas, les oeuvres beaucoup moins louables, condamnables, d'un certain nombre...

C'est la raison pour laquelle, si le christianisme dans sa globalité, est un mélange de pratiquants et de non-pratiquants, de fidèles et d'infidèles, d'honnêtes et d'hypocrites, d'humbles et d'orgueilleux, de sanctifiés et de transgresseurs,... il est néanmoins l'écrin qui cache le joyau : l'Eglise du Seigneur. C'est ce qui paraîtra lorsque Christ reviendra pour séparer le blé de la paille, et réunir ses élus.

 

Papy

 

 

 

vendredi, 20 février 2009

Comprendre le christianisme

Le christianisme est comme un arbre

Le christianisme étant entendu ici, comme la société historique de l'ensemble de tous les croyants en Jésus-Christ, appelés chrétiens par leur baptême.

Toute société humaine, qu'elle soit religieuse, civile, ou politique, grandit et évolue sous la forme d'un arbre, avec son tronc, ses branches porteuses, et ses multiples rameaux. Toutes les parties de cet arbre étant irriguées par la même sève.

Le christianisme n'a pas échappé à cette règle. Si nous suivons la chronologie de l'histoire, nous observons qu'il y a d'abord un tronc unique, puis quelques branches importantes, puis une multitude de ramifications avec leurs bourgeons, leurs fleurs et leurs fruits. Le tout alimenté et irrigué par la même sève.

Que ce soit le tronc, les branches porteuses, ou les multiples rameaux, tous sont liés par leur appartenance au même arbre. Le moindre rameau dernier-né ne peut s'enorgueillir et condamner l'arbre qui le porte, sans se condamner lui-même.

Aujourd'hui le christianisme se présente avec le tronc commun de Jésus-Christ et de l'Eglise primitive, se diversifiant avec les branches des Eglises traditionnelles, et enfin se multipliant avec ses nombreuses ramifications, multiples courants et dénominations, germant de chacune de ces branches, pour former un grand arbre abondant et touffu.

Si ce dernier siècle a vu éclore une foison de rameaux verdoyants et fleuris, cela signifie bien que cet arbre millénaire est plein de vie, et il faut s'en réjouir. Maintenant, que ces rameaux soient en apparence isolés les uns des autres n'enlève rien au fait qu'ils sont partie intégrante de l'arbre qui leur donne vie et fécondité, et qu'ils sont tous de la même nature que les autres rameaux. 

Quand on a compris cela, on pratique aisément l'acceptation des autres chrétiens "qui ne sont pas nés de la même branche que nous", et nous pouvons vivre nos différences sans aucun gêne, dans la joie et la paix du Seigneur. 

 

Papy

 

 

 

jeudi, 19 février 2009

La tolérance

Proposition de réflexion...

Qu'est-ce que la tolérance ?

La tolérance est une qualité de l'humilité. Elle est le fruit de la bonté et de l'amour. La tolérance est l'acceptation des différences, et le respect de la liberté des autres. 

La tolérance ne juge pas, ne dénigre pas, ne méprise pas, ne condamne pas. Elle n'est pas exclusive et prétentieuse. Elle ne ramène pas tout à soi.

La tolérance est bienveillante, compréhensive, positive, ouverte. Elle porte un regard positif sur autrui, et considère ses valeurs et ses convictions.

La tolérance n'est pas une infidélité, ni un compromis coupable. On peut être fidèle au Seigneur, attaché à sa Parole, intègre dans l'obéissance à ses préceptes, soucieux de Le glorifier en tout, et tout à la fois, pratiquer la tolérance à l'égard des autres. La tolérance ne nous détourne pas de notre intégrité et de nos fondements de foi.

Comment apprend-t-on la tolérance ?

Par l'humiliation et la souffrance. L'humiliation est salutaire, car elle met en brèche nos prétentions et nos positions arrêtées. La souffrance est l'école de la vérité, car elle modèle notre regard, notre conception d'autrui, et corrige nos attitudes de jugement. 

La force de la tolérance

La tolérance se refuse aux polémiques et belligérances. La tolérance est l'opposé de tous les fanatismes et intégrismes. Elle est le contraire de toutes les guerres de religions. La tolérance est le siège de la bonté et de l'amour. La tolérance respecte les qualités des autres. La tolérance procure la paix. La tolérance rapproche les hommes. La tolérance ouvre des espaces d'espérance.

Un peu de vocabulaire :

Dictionnaire : Tolérance : Respect de la liberté d'autrui, de ses manières de penser, d'agir, de ses opinions politiques et religieuses.

Leçons de l'histoire :

Et s'il fallait encore cet argument pour convaincre... Avons-nous pensé à tout le sang versé au fil des siècles, par l'intolérance ? Comment pensons-nous que Dieu jugera toutes ces violences coupables, indignes de Christ ? Et que dire au sujet de tous les conflits de clochers, de doctrines et de personnes, avec leurs cortèges de disputes, d'anathèmes, d'exclusion, de divisions ?... Toutes ces belligérances agissant toujours avec la prétention de défendre la vérité !!!... mais "quelle vérité" ???... 

Et s'il fallait donner une conclusion à tous ces drames de l'histoire, nous pourrions affirmer sans hésiter : L'intolérance n'est pas du tout une preuve de fidélité, et ne représente nullement l'image de Dieu. Elle est le fruit du péché, du sectarisme aveugle, et de la propre justice, qui justifient tous les rejets et toutes les violences. Ne l'oublions pas : Christ notre bien-aimé Seigneur a été crucifié par l'intolérance.

 

Papy

 

 

mercredi, 18 février 2009

Délivrés de la puissance des ténèbres (2)

suite...

Que révèle donc ce type de situation contradictoire : "Délivrés de Satan et pourtant toujours troublés" par Satan?

Cela signifie qu'un lien incontrôlé de peur, toujours présent, accompagné d'une sensibilité déviée, sert de passerelle aux esprits mauvais, pour se manifester d'une façon mensongère là où Christ les a chassés, et leur a enlevé définitivement, tout pouvoir. Il faut aussi se méfier du danger de contagion : celui qui vit ces manifestations, en parle à d'autres, qui à leur tour vivent les mêmes manifestations, alors qu'auparavant ils n'avaient jamais été troublés par cela !... Les peurs se communiquent aussi bien que la foi, et c'est autant d'occasions pour le diable de berner tout le monde !

Quelle est la thérapie spirituelle qui doit être appliquée ? La foi doit d'abord reprendre toute sa place dans la TOTALE ET ABSOLUE AUTORITE DU SEIGNEUR. Là où le Seigneur habite, aucun démon ne peut subsister, ni aucune manifestation du Diable se manifester. Dans le royaume du Seigneur, nous sommes entourés des anges et non des démons !

Nous avons donc bien à faire à une démonstration mensongère de Satan. C'est très simple : tant que nous le craignons, et que nous prenons ses mensonges pour de la réalité, nous lui donnons le crédit et l'accès qui lui permettent de nous tromper ; mais dès le moment où nous usons de la Vérité, de nos droits de rachetés, affranchis par Jésus-Christ, et transportés dans son royaume, Satan découvert dans ses ruses, se retire et s'enfuit loin de nous, et avec lui ses "manifestations mensongères" ! (Jacques 4.7)

Veillons à ne pas répandre des peurs dans l'Eglise, et à construire de toutes pièces un empire imaginaire où Satan, le maître de la supercherie, continuerait à démontrer son pouvoir pour nous défier et nous impressionner, pour nous mobiliser dans de faux combats, alors qu'il est un ennemi déjà vaincu et chassé depuis longtemps ! Le combat de la foi n'entre pas dans la stratégie de Satan. Ce serait le créditer et reconnaître son pouvoir, alors qu'il n'en a aucun ! Et ce serait nous couvrir de ridicule et de confusion ! Le combat de la foi opère dans la stratégie du Seigneur, et engage toutes ses forces pour proclamer la vérité. Et la Présence de la Vérité, élimine et détruit elle-même toutes les supercheries du diable.

Soyez en paix ! Tout chrétien né d'eau et d'Esprit, délivré de la puissance des ténèbres, transporté dans le royaume du Seigneur, peut être tranquille, et doit vivre en toute paix et sérénité.

 

Papy

 

 

mardi, 17 février 2009

Délivrés de la puissance des ténèbres

Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière, QUI NOUS A DELIVRES DE LA PUISSANCE DES TENEBRES, et nous a TRANSPORTES dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption, le pardon de nos péchés. (Colossiens 1.12-13)

 

La Parole de Dieu nous affirme que DIEU NOUS A DELIVRES DE LA PUISSANCE DES TENEBRES, et qu'Il nous a transportés ailleurs, hors de son emprise, dans le royaume de son Fils bien-aimé Jésus-Christ.

Certains chrétiens ayant été asservis autrefois à des forces occultes, ont gardé des peurs et des liens, à l'égard de la puissance des ténèbres. Des esprits maléfiques viennent encore les troubler, au-delà de leur conversion et de leur baptême, par des manifestations étranges (froissements de tôles, bruits étranges, tremblements de lits, flashs lumineux, mauvaises odeurs, sentiments de présences malsaines, etc....) destinées à les effrayer et les impressionner pour les garder sous la crainte.

La question suivante se pose : Est-ce qu'un chrétien né de nouveau, baptisé d'eau et d'Esprit, affranchi par le Seigneur Jésus, peut encore être la proie de telles manifestations ?

La Parole de Dieu nous affirme clairement : DIEU NOUS A DELIVRES DE LA PUISSANCE DES TENEBRES et DIEU NOUS A TRANSPORTES DANS LE ROYAUME DE SON FILS, ce qui signifie en clair, HORS D'ATTEINTE de Satan et de ses mauvais esprits. C'est pour cela que les rachetés peuvent vivre en Paix, dans la Joie parfaite de Christ.

à suivre...

Papy

 

 

lundi, 16 février 2009

Nouvelles de Lifou

Je voudrais simplement vous informer que ,en raison de la rentrée scolaire , l'évangélisation a été reportée pour la semaine de vacances du mois d'avril . Aussi je vous demanderais de prier pour le lieu et pour la tribu de MOU ainsi que pour les autorités coutumières et réligieuses (église autonome) .
En ce moment avec pasteur Wabe , nous travaillons beaucoup sur les relations avec la population de la tribu mais aussi avec les autres communautés réveillées de l'île .
Merci pour vos prières.

Khanyapa

 

 

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